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SEIKO Chronograph Automatic 6138

 

 


SPECIFICITES TECHNIQUES :

 

Marque : Seiko


Modèle : 6138-3003.
Type : Chronographe.
Matériaux : Acier inoxydable pour le boîtier et cuir pour le bracelet.
Mouvement : Automatique (avec remontage manuel auxiliaire).
Calibre : Seiko 6138.
Glace : Plexiglas minéral.
Couronne : Non-vissée dans le boîtier.
Bracelet : Cuir de vachette (entre corne de 19mm).
Diamètre du boîtier : 41mm hors couronne (43mm couronne incluse).
Épaisseur du boîtier : 15mm.
Longueur du bracelet : 190mm.
Poids : 105g.


VUE D'ENSEMBLE / HISTORIQUE :

 


 

Voici une montre bracelet chronographe très typée militaire munie d'un style à la fois épuré et sobre. Celle-ci me faisait de l'oeil depuis quelques mois et je n'avais pas encore voulu franchir le pas jusque là certainement à cause du fait que j'avais déjà en ma possession un modèle de la marque (Diver's 200m) et que je ne souhaitais pas orienter ma collection sur plusieurs références d'une même enseigne en dehors des deux Omega dont je disposais. Et puis j'ai regardé un peu plus en détail la revue photographique particulièrement alléchante faite par SteveG sur le calibre 6138B (disponible ici). Ces photographies toutes plus belles les unes que les autres m'ont poussé à en savoir davantage sur ce modèle. Et c'est là que j'ai appris l'histoire plutôt incroyable de ce chronographe automatique. Je vais tacher de vous en faire un rapide condensé.
La naissance du chronographe automatique est fort intéressante car elle a constitué une quête importante dans le monde de l'horlogerie moderne. On apprend de part
ce site que bien qu'ancienne, la complication du chronographe n'a que très récemment suscité de l'intérêt chez les horlogers concernant une quelconque automatisation quant au système de remontage du calibre. La société Lemania s'y était essayé dès 1947 mais aucune production en série n'avait alors été possible.
Ce n'est qu'après 1960 que les compagnies de montres Suisses et Japonaises se sont livrées une concurrence sans merci pour mettre au point leur montre fiable à chronographe automatique.
En date du 10 janvier 1969 le groupe Zenith/Movado a sorti son fameux mouvement El Primero disposant d'une roue à colonnes et d'un rotor central fonctionnant sur des roulements à billes dans le but de conserver des dimensions standards. Par la même occasion, les ingénieurs horlogers ont voulu fixer une nouvelle norme dans l'exactitude et la précision en disposant une alternance de 36.000 alternances/heure au calibre nouvellement créé.

 


Crédit : http://www.chronomaster.co.uk : le calibre El Primero 410 développé par Zenith
.

 

Le 3 mars 1969 est sorti le second chronographe automatique développé cette fois par un consortium constitué des compagnies Büren-Hamilton, Breitling, Dubois-Dépraz et Heuer-Leonidas. Le calibre né de cette entente fut nommé "calibre 11 chronomatic" (fusion des termes chronographe et automatique). Cette fois le système employé n'était pas celui de la roue à colonnes mais du levier de transmission.

 


Calibre 11 par Heuer.

 

C'est en Mai 1969 que Seiko rentrera en piste pour relever ce défi jusque là tenu par les Suisses. Et cette entrée en matière s'est faite avec le calibre 6139 de 12 lignes, composé de 21 rubis et disposant d'une indications du jour, de la date et d'un compteur totaliseur de 30 minutes.
Seulement un an après, en 1970, il a été suivi du calibre 6138. Dans les faits il s'agit en effet du même mouvement de base que son prédécesseur, avec l'adjonction d'un compteur totalisateur de 12h et d'un appréciable remontage manuel additionnel en plus de l'automatique.

Voici donc l'histoire d'un des tous premiers calibres à chronographe automatique disponible sur le marché. Cela lui accorde une légitimité historique sans pareille.
Le modèle que vous verrez ici exposé date exactement de septembre 1977 d'après le Seiko Production Date Calculator.

 

LA COURONNE / LES POUSSOIRS :

 


Gros plan sur la couronne.

 

- La Couronne que porte cette Seiko est tout à fait classique. Constituée d'acier inoxydable à l'image de la boîte, elle est orientée à droite au niveau de l'index à 3h et est simplement clipsée dans la carrure et non-vissée. Plutôt fine avec son diamètre de 5mm et sa profondeur de 2mm elle est dentelée sur tout son pourtour pour en faciliter l'accroche. Légèrement bombée sur son extérieur elle n'arbore aucun logo comme de coutume chez Seiko.
Pour le fonctionnement là encore le mécanisme est on ne peut plus classique. La couronne est accessible par dessous côté mouvement où l'ongle peut aisément se glisser avec une encoche prévue à cet effet dans la carrure.
Cette même couronne autorise aussi le remontage manuel du calibre de la montre. Mais la manoeuvre est peu aisée du fait de la petitesse de la pièce. Le remontage est en effet dur du fait du ressort et il est impossible de faire glisser le cylindre sur l'index comme je le fais par exemple pour la Speedmaster. Mais cela ne dénature en rien la nature même de ce mouvement qui est avant tout automatique d'autant qu'une simple prise entre deux doigts suffit à recharger le moteur.
Bref une fois en main et sortie de son axe, la couronne peut être tirée de deux crans pour permettre un double réglage de la date, du jour (1er cran) ou du temps (2ème cran).

 


Un poussoir intégré dans la carrure.

 

- Les poussoirs au nombre de deux sont composés du même acier que la couronne. Le premier est situé légèrement au dessus de l'index des 2h alors que le second est placé dans l'axe exact de l'index à 4h. Ils ne présentent aucune arrête et sont arrondis sur leur bordure. La surface d'appui est plane. L'ensemble accorde une excellente préhension avec un diamètre de 4mm et un dépassement de la lunette de 3mm. Ils sont plein et ne laissent entrevoir leur axe de maintien qui est intégré à la carrure.
L'utilisation de ces poussoirs est assez souple et classique : le premier autorise le lancement, l'arrêt du chronographe ainsi que la reprise de celui-ci, et le second actionne la remise à zéro de l'ensemble des aiguilles jaunes affectées à la fonction chronographique.
Je dois préciser à ce titre une fragilité dont souffre le modèle que je possède et qu'il me faudrait faire réparer. En effet, le bouton poussoir de lancement du chrono butte sur une pièce qui est rivetée sur la platine du mouvement. Or avec les années le rivet a subi l'usure du temps de sorte qu'à présent il y ait un jeu important laissant passer le poussoir en dessous. Il est donc parfois soit difficile de lancer le chrono soit difficile de l'arrêter.
Un rapide démontage du fond et remplacement de la pièce défectueuse et tout rentrera dans l'ordre. Il me faudrait juste trouver une pièce de rechange pour remettre le tout en état d'origine.

 


Crédit : http://www.pmwf : Mise en évidence de la pièce défectueuse sur mon modèle.

 

LA GLACE :

 

 

La glace est composée d'une matière minérale très dure largement employée par la firme japonaise (on parle sur les modèles actuels d'Hardlex Cristal). Ultra résistante aux chocs et autres rayures courantes elle n'est pas traitée anti-reflet contrairement aux verres plus haut de gamme en saphir.
Son aspect est parfaitement plane sur toute sa surface principale ce qui assure une excellente lisibilité de l'ensemble du cadran et répond parfaitement au cahier des charge d'une montre de style militaire.
De forme biseautée sur ses bords, le verre ressort de la boite d'à peine 1mm.
Enfin, la montre n'est pourvue d'aucune lunette qu'elle soit interne ou externe.

 

CADRAN / COMPTEURS / AIGUILLES / GUICHET :

 


 

-Le cadran est noir mat et présente des reflets granuleux sur sa surface. D'une parfaite lisibilité il ne comporte aucun chiffre au niveau des index. Les seuls chiffres dont il dispose sont ceux affectés aux deux compteurs du chronographe. Notons qu'il existe des cadrans aux reflets plus bleutés (références similaires).
Les index sont blancs à l'origine mais les années ayant fait leur effet ont ajouté une patine à l'ensemble en grisant les peintures. Le marquage est composé de longs traits pour les index majeurs des minutes (5,10,20,25,35,40,50,55), un trait plus épais et moins long pour l'index à 12h et simplement coupé pour l'index à 6h. Cette différenciation a pour unique but de permettre l'intégration des deux compteurs justement alignés aux 6 et 12 heures du cadran. A ce sujet d'ailleurs le cadran adopte une forme particulière sur deux niveaux différents puisque les index sont rehaussés afin de mieux ressortir visuellement et se distinguer des index affairés aux compteurs. Au final aucun index n'est supprimé pour accorder sa place à un autre. Les deux compteurs n'empiètent que très partiellement sur les index à 6 h et 12h pour n'en rogner qu'une infime partie.
Les index mineurs des minutes sont représentés par de fins traits blancs d'une longueur égale à ceux des index majeurs
. Chaque minute est divisée en cinquième d'index ce qui permet de mesurer le 1/5 de seconde lorsque l'aiguille du chronographe est actionnée. Toutefois le calibre 6138 ayant une fréquence de 21600 alternances à l'heure soit 6 mouvements de l'aiguille des secondes par seconde cela ne permettra jamais de stopper ladite aiguille exactement en face d'un de ces index. Dans la pratique cet affichage n'est que factuel.
Notons pour terminer qu'aucun de ces index n'est recouvert d'une quelconque laque luminescente. Ils ne sont donc pas visualisables dans l'obscurité.

Seul un réhaut externe affiche des points de luminova (ou tritium?) pour les minutes majeures, dédoublés pour l'index à 12h. Compte tenu de l'âge de la montre ces points ne sont désormais plus perceptibles dans le noir.

Inscriptions sur le cadran : différentes inscriptions sont apposées sur le cadran de cette montre. Sur le côté gauche, contre l'index à 9h en écho au guichet de la date, figure la marque (SEIKO) constituées d'une plaque métallique. Juste en dessous sont écrits en lettres capitales blanches les mentions "CHRONOGRAPHE AUTOMATIQUE" pour préciser la typologie de la mécanique du mouvement ainsi que sa complication associée.


A la droite des aiguilles du centre est représenté un symbole dont je ne connais pas la signification. Il s'apparente à un entrecroisement des chiffres 6 et 9. Ce même symbole est reporté par gravure sur le fond du boîtier.

Plus bas sur le cadran, et d'une typographie plus petite, sont peintes les indications du modèle du calibre et de son origine "JAPAN 6138" et la référence exacte du modèle "-3000T" (T pour tritium?) .

 

- Compteurs : la montre dispose de deux compteurs totalisateurs avec un positionnement à 12 et 6h. Cet affichage bicompax est plutôt peu courants sur des chronographe ou l'affichage se fait communément en 3/9. Quoiqu'il en soit, ce binôme est parfaitement intégré et permet une lecture aérée du cadran. Ils sont d'une taille identique avec leur 11mm de diamètre.


Gros plans sur les compteurs.


- Le premier à 12h correspondant aux heures du chronographe affiche un total de 12 unités avec indication des index pour chaque demi-heure. Les chiffres 3, 6, 9 et 12 sont inscrits en lettres blanches. Cette même couleur est reprise pour l'affichage des index correspondants avec des traits gras pour les heures et des lignes plus fines pour les heures intermédiaires ou demi-heures.
- Le second à 6h reporte les minutes du chronographe avec un double affichage 30mn et 60mn. Des traits épais là encore déterminent les minutes majeures de 5 en 5 alors que des traits plus fins sont affublés aux minutes mineures.
Les chiffres 30/60, 10/40 et 20/50 sont écrits avec la même police de caractère que le compteur des heures.

- Les aiguilles sont au nombre de 5 : 2 pour l'affichage du temps : heures (10mm), minutes (15mm) / 3 pour le chrono : secondes (18mm), minutes (0.5mm), heures (0.5mm).
Les aiguilles des heures et des minutes ont une forme de type bâton ou pilote comme celles disposées dans les compteurs d'avion. Cette forme simple et linéaire assure une lisibilité optimale du temps. Alors que la base des aiguilles est noire brillante le reste de leur surface est d'une blancheur vive. En leur centre, une rigole est remplie de matière luminescente afin d'assurer une lecture nocturne. Ces aiguilles ont leur extrémité en pointe de flèche pour une précision d'affichage.
La grande trotteuse du chronographe est d'une longueur conséquente avec ses 18mm mais demeure très fine. Plus épaisse lorsqu'elle prend forme 3mm avant l'axe central des aiguilles elle se voit réduite progressivement pour constituer une véritable aiguille fine. Sa couleur est d'un jaune vif saillant distinctif. Tout est fait pour être ultra lisible et le résultat est là. Le jaune de la fonction chronographique se démarque à merveille du blanc de la fonction horaire.
Dès lors, les aiguilles des compteurs reprennent cette même couleur jaune et la forme de celle de la trotteuse avec un léger rétrécissement en pointe. Elles s'étendent jusqu'à leurs index respectifs. Toutes deux sont aussi identiques en taille avec leur 0.5mm de longueur.
Il faut ici souligner la qualité de finition du montage de cette montre de part l'alignement parfait des aiguilles du chronographe et un repositionnement impeccablement aligné lors de la remise à zéro de ce dernier. L'alignement est tel que la grande seconde cache la petite aiguille du compteur des heures lorsque celle-ci pointe vers son index supérieur.
Petite précision enfin dans l'agencement de toutes ces aiguilles, alors que la grande seconde est dite traînante c'est à dire que son aiguille se déplace lentement et de manière continue, les aiguilles des compteurs sont de type demi-instantané et se mettent en marche par crans. Par exemple l'aiguille d'affichage des minutes du chrono se mettra progressivement en marche en direction de la première minute lorsque l'aiguille de la seconde franchira la 58ème seconde. Elle atteindra sa cible à la 60ème seconde de cette même aiguille.

 


Des aiguilles distinctives.


- Le guichet : la montre est pourvue d'un double guichet pour un affichage du jour et de la date sur deux disques distincts à fond noir pour une intégration parfaite au reste du cadran. De forme rectangulaire et séparée par une partie du cadran, la double fenêtre d'affichage est proprement découpée.
La fenêtre du jour laisse apparaître les trois premières lettres du jour de la semaine en anglais ou en espagnol (à ce titre la mention ES préfigure la langue espagnole sur le disque correspondant). Ces jours vont classiquement du lundi au dimanche mais ce dernier est alors coloré de jaune pour l'affichage anglais ou de rouge pour l'affichage en espagnol alors que la peinture employée sur les autres jours est blanche à l'image de la laque employée de manière générale sur le reste du cadran. Cette variation de couleur est sans nulle doute due à l'empreinte du temps.
La date commence à changer lorsque l'aiguille atteint 23h pour basculer à 23h55. Le jour lui commence son parcours vers 00h30 pour trouver le bon langage à 2h15.

Le réglage du jour et de la date est des plus simple avec le premier cran de la couronne tiré et un mouvement de bas en haut ou inversement selon la sélection à modifier. La date allant du 1er au 31 il faudra donc procéder à un rapide réajustement au moins une fois tous les 2 mois.

 

 


LA BOITE :

 

 

C'est là une des spécificités de cette montre lorsqu'on la met en place sur le poignet : l'épaisseur de sa boîte. Cette épaisseur est frappante et donne une réelle impression de robustesse. Les 15mm de la boîte et du léger dépassement de la vitre se font sentir mais ne gênent en rien lorsque le bracelet est bien ajusté.
La boîte est intégralement composée d'acier inoxydable polis façon miroir sur une majeure partie de sa surface. Ses arrêtes d'une finition brossée sont de forme bombée et arrondies ne laissant entrevoir aucun tranchant. Le tout est impeccablement assemblé et ne fait ressortir un quelconque défaut.
Le fond est vissé de part 6 encoches également réparties sur son pourtour. Il est lui aussi poli et brillant. Biseauté sur une première partie, son centre est quant à lui parfaitement plane pour reposer au mieux sur le poignet. C'est là que son gravées divers inscriptions : la marque (SEIKO), la mention WATER RESISTANT, le numéro de série, le lieu de fabrication (JAPAN J), le symbole présent sur le cadran (fusion d'un 6 et d'un 9), la matière de la boite (STAINLESS STEEL), et enfin la référence du calibre et du modèle (6138-3003).
Le vissage du fond permet une étanchéité maximale à 30m. Bien entendu les boutons poussoirs sont inutilisables sous l'eau sous peine de noyade du mouvement.

 

 

LE MOUVEMENT / CALIBRE :

 


Crédit : http://ninanet.net/watches/launchpad.html : gros plan sur l'organe moteur de la Seiko (image retravaillée par son auteur pour supprimer le rotor).

 

La montre est équipée du calibre de manufacture 6138 référencé 3003. Mouvement généreux de 12 lignes il est d'un diamètre de 27mm pour une hauteur de 7.9mm. Composé de 21 rubis il tourne à une fréquence de 21600 alternances à l'heure soit 6 oscillations par seconde.
Les caractéristiques de ce calibre sont les suivantes : nous sommes en présence d'un chronographe automatique équipé d'un mouvement autorisant le remontage manuel auxiliaire (distinction avec le calibre 6139 précurseur). Il totalise une mesure chronographique sur 60 secondes, 30 mn et 12 heures. Enfin il affiche le jour et la date en deux langues (français/espagnol) sur deux disques avec un système de réglage rapide.
Techniquement, ce mouvement est constitué d'un rotor pour le remontage automatique du spiral fixé sur un pont muni d'un roulement à billes. Il dispose enfin d'une roue à colonnes pour le chronographe. Les puristes apprécieront ce détail.


Son faible coût de fabrication et l'ingéniosité de sa constitution ont permis une production en masse ce qui a fait de ce calibre l'un des tous premiers chronographes automatiques du marché vendu de série. Certes la finition n'est pas celle des grandes manufactures suisses mais les qualités de robustesse de ce mouvement précurseur ne sont plus à démontrer.



Vous trouverez ci-après la documentation officielle du calibre 6138 en anglais (fichier.pdf) :
SEIKO-6138

Vous pourrez enfin consulter un démontage/remontage complet et explicatif de ce même calibre à cette adresse : Servicing a Seiko chronograph 6138

 

LE BRACELET :

 


La Seiko avec son bracelet métal d'origine...



... et le bracelet vachette actuel.

Cette montre était à l'origine équipée d'un bracelet métal à maillons pleins brossés et boucle déployante ciglée n'indiquant aucune référence sur ses flancs. Je suppose compte tenu de son usure qu'il datait lui aussi des années 70. Pour donner à ce garde-temps une touche personnelle j'ai décidé de lui monter un bracelet en cuir de vachette avec boucle déployante flip-clasp en acier dont vous pourrez trouver la procédure d'installation sur ce même site (ici). Cela confère à l'ensemble un look encore plus "pilote" de part ce bracelet noir avec surpiqûres blanches. Il m'a fallu toutefois faire attention dans le choix du bracelet car la taille de l'entre corne de cette Seiko est plutôt atypique avec ses 19mm.


GALERIE DE PORTRAITS :